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  • Elodie DELAUNE

L'apport de la sophrologie et de l'hypnose dans l'endométriose


Qu’est-ce que l’endométriose ?


L’endométriose est une maladie chronique fréquente qui affecte environ 10 à 20 % des femmes. Elle se caractérise par la présence de tissu utérin (ou tissu endométrial) en dehors de la cavité utérine.


Cette localisation anormale se manifeste par des lésions composées de cellules qui possèdent les mêmes caractéristiques que celles de la muqueuse utérine. Elle est méconnue du grand public puisque plus de 2/3 des femmes ne connaissent pas l’existence même de cette maladie.

Il existe plusieurs formes d’endométriose, on dit qu'il n'y a pas UNE mais DES endométrioses.



Quel traitement ?


Il a pour but de réduire les symptômes, de limiter l’évolution de la maladie, de prévenir les récidives après chirurgie et de permettre une grossesse.


Le traitement est médical ou médico-chirurgical. Il prend en compte la gravité des symptômes, leurs caractères cycliques ou permanents, l'existence et le type d’infiltration digestive, la qualité de vie, l’âge, le désir de grossesse...

Le traitement médical associe:

  • le traitement hormonal, oestro progestatif ou progestatifs (macro ou micro voir le stérilet hormonal). Une prise continue permet une aménorrhée thérapeutique sans effet délétère en freinant l’évolution de la maladie

  • le traitement antalgique : La fréquence de la douleur dans le cadre de l'endométriose est importante sans qu'on en connaisse vraiment les chiffres. Sa prise en charge peut y associer des traitements hormonaux, de la chirurgie et des traitements plus spécifiques en fonction des mécanismes de cette douleur. La prise en charge de la douleur est très multi-directionnelle et doit rester individuelle et adaptée à chacune.

Les désordres physiopathologiques et anatomiques sont nombreux.

En résumé, la prise en charge de la douleur, est à la fois composée de thérapeutiques médicamenteuses et non médicamenteuses. Les traitements non médicamenteux sont souvent indispensables. L'axe corporel avec ses techniques manuelles permettent de réduire l'envenimement local au niveau du bassin. D'autre part, l'acupuncture ou la mésothérapie permettent de stimuler des défenses contre la douleur et peuvent être proposées si les traitements médicamenteux sont insuffisants.

Enfin, les composantes mentales (anxiété, stress, …) modulent négativement le ressenti même si elles ne le créent pas. Ces influences mentales ne sont pas à minimiser. Leur prise en charge fait partie intégrante de la prise en charge globale. Elle permet le non-envenimement d'une douleur dont il existe plusieurs approches. En premier lieu la psychothérapie, mais d'autres techniques sont intéressantes telles que la relaxation, la sophrologie ou l'hypnose qui permettent de mieux maitriser mentalement et physiquement les événements mentaux et de mieux gérer la douleur chronique.


En savoir plus >> https://www.resendo.fr/endometriose-a-savoir

https://www.endomind.org/

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